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Indiana Jones : c'était mieux avant

Je suis allé à la deuxième avant-première de ma vie après Casino Royale. Des billets donnés gratuitement par un GB (Gentil Bienfaiteur) en plus, open glace-chips-boissons, ça ne se refuse pas. Comme beaucoup de gens, j'attendais ce film avec excitation et impatience. Je n'ai pas vu tous les films de la trilogie mais La dernière croisade m'a tellement marqué que je ne pouvais qu'espérer un Spielberg en grande forme qui nous réaliserait un film d'aventure du même acabit.

Synopsis : ici

Avis : L'aventure y est, on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès d'Indiana Jones : le comique de situation, la quête, les effets spéciaux, des gros méchants avec un accent... et un Harrisson Ford encore en forme malgré son âge. On reste transportés par les rebondissements, les actions à répétition (parfois irréalistes mais tellement drôles) et les indices disséminés de-ci de-là pour mener à bien la quête du crâne de cristal. Malheureusement le scénario perd en intensité et en crédibilité à mesure qu'on approche de la fin qui, de façon prévisible, prend une tournure bien décevante. On a là un mélange de ********* et d'archéologie qui, à mon goût, sied guère aux aventures d'Indy (j'ai mis des étoiles pour pas trop spoiler ;p). C'est un dernier opus en demi-teinte que nous présente le duo Spielberg/Lucas, un bon divertissement mais sans plus.

Et petit carton rouge au Cinépalmes qui, sans explications, a rallumé ses lumières 15 minutes avant la fin du film. Voir un film en pleine lumière, c'était en effet une avant-première "spéciale"...

Bande-annonce Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Intermède cinématographique avant de reprendre les notes sur la création d'entreprise, je vous présente la bande-annonce du nouveau Indiana Jones, considéré comme l'un des films les plus attendus de 2008, qui sortira au mois de mai dans les salles françaises. Harrison Ford endosse à nouveau le rôle d'Indiana Jones pour le bonheur de tous les fans, il semble avoir encore de bons vieux restes.

Je réitère mon attachement particulier pour cet aventurier au chapeau malgré les quelques railleries de certaines personnes de mon entourage. Je ne vois pas pourquoi d'ailleurs il faudrait avoir honte des héros de notre jeunesse. Je ne compte même plus le nombre de fois où j'ai regardé Indiana Jones et la dernière croisade qui reste mon préféré de la série. En regardant ses aventures, j'ai même songé à me lancer dans une carrière d'archéologue et mes notes moyennes obtenues en cours d'histoire et ma mémoire défaillante ont eu raison de ce doux rêve.

J'ai vraiment hâte de voir ce film :)

*bave*

Fête du cinéma 2007

Cette période est décidément propice à la propagation des microbes en tout genre. Avec l'hiver plus frais que d'habitude, beaucoup de personnes que je connais sont grippées. Moi aussi je traîne la maladie depuis une dizaine de jours et malgré les antibiotiques, ce vilain virus ne veut pas me lâcher. La vermine s'accroche. Mis à part ma gorge en feu, la maladie a au moins l'avantage de faire travailler les abdos. Encore quelques semaines et j'aurais des tablettes Lindt.
Malgré ma petite forme, je suis quand même parti à la fête du cinéma, avec une écharpe et un gros pull. Bien obligé. Et pour 2 euros la séance, ça ne se refuse pas.

Alors bilan ? Quatre films vus, deux daubes, 8 euros dépensés. Pas mal mais peut mieux faire. Allez, ça faisait longtemps que je n'avais pas fait quelques critiques ciné. Actionnnnn :

300

300

Synopsis : ici

Avis : Ce film épique raconte l'histoire du roi sparte Léonidas qui a su se dresser contre l'envahisseur perse, le roi Xerxès et son armée "titanesquement" incommensurable. David contre Goliath, la témérité face à l'insouciance. Un tel film sur la vie des Spartiates respire la testostérone du début jusqu'à la fin. Comment pouvait-il en être autrement avec une telle dose de courage, de sueur sur fonds de corps sculptés et de moule-quéquette. Ca aurait pu sentir l'overdose si le film n'avait pas été réalisé avec des effets graphiques magnifiques qui plongent directement le spectateur dans des scènes très réalistes.

Next

Next

Synopsis : ici

Avis : La bande-annonce laissait présager un film d'action certes mais qui avait un semblant de scénario. Malheureusement, la promesse d'un film d'action plus original que les autres est retombée tel un soufflet à la fin du film, si tant est qu'on puisse appeler ça une fin. Non mais !! C'est vraiment une honte !! Jamais fin ne m'avait un tel goût d'inachevé, et ce ne sont pas Nicolas Cage (que j'aime beaucoup) et la belle Jessica Biel qui vont y changer quelque chose. N'empêche que j'aurais bien aimé avoir le même super pouvoir que Nicolas Cage dans le film, c'est-à-dire voir l'avenir deux minutes à l'avance. Je pourrais ainsi connaître le contenu d'un commentaire avant qu'il soit publié lol (wouhou trop bien !!).

Steak

Steak

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Avis : Sans commentaire. Enfin presque. Je trouve même que 2 € est un prix trop élevé pour un film comme Steak. On continue d'espérer que le duo comique réitérera un jour le succès de La Tour Montparnasse infernale mais il n'en est rien. Le film n'est pas drôle (on dirait que l'humour steak haché), les dialogues et la gestuelle permettent à peine aux spectateurs d'esquisser quelques sourires. L'idée au départ de mettre en dérision les modes, la course à la beauté et la chirurgie esthétique est louable, le gros hic reste la forme du film qui laisse vraiment à désirer. Manque de budget, manque d'inspiration pour aboutir à une fin aussi nulle ? Je ne sais pas. En tout cas, c'est pas steak, comme dirait Laurel.

Contre-enquête

Contre-enquête

Synopsis : ici

Avis : On va terminer sur une bonne note. J'ai bien aimé ce film. Je ne voulais pas spécialement le voir mais une amie a insisté et il faut dire aussi que la critique spectateurs était bonne (3 étoiles sur 4 sur Allociné). Ce polar reste simple, efficace et touchant. Après tout, quel parent qui se respecte n'irait pas traquer jusqu'au bout du monde l'assassin de son enfant. Cela tient plus de la psychologie et on arrive facilement à se mettre dans la peau de Jean Dujardin, papa malheureux dans le désarroi. Empathie, quand tu nous tiens. Belle surprise ce film !

Festival du dessin animé

Petit ou grand, il n'y pas d'âge pour regarder des dessins animés. Aucune honte à cela quand on sait aujourd'hui les moyens mis en oeuvre par les Studios (Dreamworks, Pixar, Blue Sky...) pour créer des animations époustouflantes et de superbes décors.

Cependant, même si tout est fait pour nous en jeter plein la vue, je dois dire que je suis déçu par les derniers dessins animés sortis. Après l'Age de glace 2, je n'ai rien pu me mettre sous la dent, rien de bien attirant et original. On se copie les uns les autres et on surfe sur la vague des tendances : un coup les animaux de zoo, une fois ceux de la forêt, ensuite les pingouins et pour finir les souris/rats... Je reste dans l'attente d'un must-see, un incontournable à la hauteur d'un Indestructibles ou d'un Robin des Bois.

Le Festival du dessin animé prend fin aujourd'hui dans les salles obscures de l'île, l'occasion pour moi de faire un point sur le top 5 de mes dessins animés préférés :

1/ Aladdin : le meilleur incontestablement parce que je connais toutes les chansons et dialogues et qu'après tant d'années, il ne se déride pas. Je ne me lasse jamais de re-regarder les aventures de ces personnages hauts en couleurs : Aladdin, Jasmine, le Génie, Jaffar, Iago, Abu. Et elle n'est pas romantique la chanson d'Aladdin pour Jasmine sur le tapis volant ? :D

2/ Madagascar : le dessin animé le plus drôle qui soit. J'ai ri du début jusqu'à la fin. Les gags et les jeux de mots sont bien pensés. Vraiment poilant, surtout les passages avec les pingouins déjantés. Ca me fait penser qu'il faut que j'achète le DVD d'ailleurs.

3/ Le Roi Lion : un grand classique que tout le monde a adoré. Je trouve que c'est dans ce dessin animé que les chansons sont les plus abouties. Et un lion, ça a de la gueule quand même. On n'assume pas une position de roi des animaux sans avoir une certaine classe et une certaine prestance. Entre nous soit dit, qui n'a jamais voulu détenir une peluche Simba ? Les félins ont toujours eu la cote.

4/ Shrek : l'ogre reçoit ici la palme de l'originalité. Une personnage vert anti-héros qui rote et qui pète, qui finit par se battre contre le destin par amour pour sa mie. Tout les oppose et tout les rassemble, c'est beau, c'est drôle à souhait.

5/ Merlin l'enchanteur : Le dur apprentissage de la vie de Moustique par le plus grand magicien du monde, un combat au Moyen-Âge contre l'obscurantisme et les idées reçues. J'ai vraiment adoré ce côté décalé. Et rien que pour le combat entre Merlin et Mme Mime, ce petit bijou de dessin animé mérite de faire partie de mon top 5.

Et vous, quel est votre top 5 des dessins animés ?

En passant, vous pouvez visiter le blog topito.com qui recense les tops de tout et de rien avec beaucoup d'humour.

PS : Arghhh et j'ai oublié Le monde de Némo dans le tas... Arghhhhhh y'en a trop que j'aime en fait :D

Casino Royale : "Bond, James Bond !"

Casino Royale

Pour la première fois de ma vie, j'ai assisté à une avant-première de film pour Casino Royale au Ciné Palmes. Moi qui suis fan de James Bond, ça ne pouvait pas mieux tomber. J'ai quasiment tous les films à la maison en K7 et je les re-regarde régulièrement. Que voulez-vous, les jeux d'agents secrets m'ont toujours fascinné et James Bond représente à lui seul la classe à l'état pur. Bon c'est vrai qu'il est super macho et batifoleur mais on arrive aisément à lui pardonner ces défauts quand il dégaine son révolver Walther PPK, quand il enlève sa combi de plongée qui révèle un smocking à peine froissé, quand il roule en Aston Martin et quand il sort ses répliques à l'humour typiquement british. Un délice.

Mais revenons à nos moutons. L'avant-première de Casino Royale à 15 euros le ticket donnait droit à une glace et une boisson gazeuse (moi qui n'en bois pas...). Les gens ont pris place, les organisateurs ont parlé de leur association pour le don d'organes et nous ont projeté un reportage d'une dizaine de minutes à ce sujet. Ensuite un animateur est venu faire son show. Il posait des questions au public et distribuait des goodies (casquettes, DVD, bijoux) aux plus incollables. D'ailleurs j'ai largement rentabilisé ma place en remportant une améthyste non sertie en forme de goutte en répondant à la question "Dans quel film Daniel Craig (le nouveau James Bond) a-t-il joué auprès de Tom Hanks ?", la réponse étant Les sentiers la perdition. J'ai eu vraiment du bol sur ce coup, j'étais apparemment le seul à avoir la réponse vu que j'avais regardé la filmographie de l'acteur l'après-midi même. Ma curiosité a été récompensée pour une fois. Et comble de la coïncidence, l'animateur avait appris cette information sur internet l'après-midi aussi. Je m'étais empressé de rajouter "Oui, sur Allociné ?", il m'avait répondu l'air surpris "Ah toi aussi ?". C'était marrant ! La question maintenant est de savoir à qui je vais bien pouvoir offrir ce bijou... A voir :)

Après l'euphorie de la victoire, place à Casino Royale qui est en fait l'adaptation au cinéma du premier roman de Ian Fleming paru en 1953 :

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Avis : Casino Royale marque un retour aux sources avec les débuts de James Bond dans son rôle d'espion au service de sa majesté. La première scène fait le lien entre le passé et le futur comme le passage du noir et blanc à la couleur. Le générique d'intro est toujours aussi bien réalisé avec une chanson et des effets visuels de circonstance. Les débuts de chaque James Bond se doivent d'être accrocheurs, c'est comme la première bouchée d'une glace, si la douceur mêlée au sucré ne sont pas au rendez-vous, ça ne vous donne pas envie de continuer. Et là, le début est prometteur.

Pour être franc, j'avais émis des doutes quant à la capacité de Daniel Craig à faire un bon James Bond. Comme me le faisait remarquer un ami, il ressemble plus à un agent russe du KGB avec sa blondeur et ses yeux bleus clairs qu'à un agent britannique. Mais cette impression s'efface devant son calme à toute épreuve et l'impassibilité de son regard. Alors bien sûr il n'a pas la présence de Sean Connery, pas la classe de Roger Moore, pas la belle gueule de Pierce Bosnan mais il a ce petit quelque chose qui fait de lui un James Bond au coeur de pierre. Ce nouveau tournant rend le film plus dur, plus sombre avec des gens sacrifiés sans remords pour le bon déroulement de la mission.

Par ailleurs, les scènes d'action épurées de la panoplie habituelle de gadgets sont beaucoup plus réalistes. Le rythme est soutenu et on ne s'ennuie pas. Même si au départ le scénario peut paraître banal (absence de gros méchant qui veut tout faire péter), il se rattrape progressivement en laissant apparaître les prémices d'un danger plus grand.

De l'action à plein régime, une mise en scène spectaculaire, des belles femmes (James Bond girls obligent) et un magnifique Daniel Craig, voilà des éléments qui font de ce James Bond un film explosif et innovant. A voir absolument.

Scoop

Scoop

Après le succès de Match Point, Woody Allen remet le couvert en réalisant ce nouveau film dont le casting a de quoi donner envie : Scarlett Johansson, Hugh Jackman et Woody Allen en personne.

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Avis : Le film dans son ensemble est exquis. L'entrée en matière est plutôt originale, on a rarement vu des fantômes journalistes revenir de l'au-delà et filer un scoop à des mortels pour qu'ils puissent terminer une investigation policière. En revanche, c'est du déjà-vu pour la suite du scénario : la reporter interprétée par Scarlett tombe dans les bras de l'objet de son enquête et se retrouve tiraillée entre un amour naissant et des preuves formelles accusant son amoureux. L'histoire reste cohérente même si la découverte des preuves se fait un peu trop rapidement à mon goût.

En fait c'est le jeu des acteurs qui m'a surtout plu, il faisait ressortir l'urgence de la situation et les débuts improvisés et hésitants de Scarlett en tant que journaliste. L'humour est vraiment poilant avec les répliques percutantes de Woody Allen et sa façon si magistrale de se sortir de n'importe quelle situation embarrassante m'a toujours étonné. Il s'est concocté un rôle sur mesure, mettant en valeur ses talents de comédien.

Du génie et de l'humour sur fonds d'enquête journalistique, un cocktail délicieux à consommer sans modération.

La colline a des yeux, et pas qu'un peu

La colline a des yeux

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Avis : D'ordre général, je ne suis pas tellement attiré par les films d'horreur, à sensations, tous ceux qui mettent un gros boom dans n'importe quelle situation pour vous faire sursauter sur votre siège au cinéma. Ma maigre expérience fut volontairement restreinte à Scream et Urban Legend (films de merde j'en conviens) et j'ai zappé The Ring, Dark Water, Saw et toutes les variantes. Pour faire plaisir à une personne, je suis allé voir La colline a des yeux les yeux fermés. Je n'ai même pas daigné regarder le synopsis, faisant pleinement confiance aux 3 étoiles décernées au film par la presse et les spectateurs d'Allociné.

Si le nombre d'étoiles est en fonction de l'adrénaline, la peur, l'angoisse, le dégoût générés à la vue des scènes du film, alors ce film mérite vraiment ces 3 étoiles parce que j'ai eu peur de la première à la dernière minute. L'ultra-réalisme des scènes entraîne le spectateur dans une valse ininterrompue d'émotions. La réalisation, la bande-son et le cadrage participent au maintien de cette ambiance terrifiante et profondément dérangeante. Par contre, pour le scénario et la fin qui laisse présager une suite, faudra repasser.

Je déconseille ce film aux âmes sensibles, cardiaques, gens trop expressifs donnant des coups à leurs voisins en plein sursaut. Ce qui est sûr, c'est que je préfère regarder les dessins animés au cinéma, c'est préférable pour mon petit coeur.

Yoh-Oh Yo-Oh a pirate's life for me

Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit

Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit

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Avis : Mon impression mitigée à la fin du film vacille entre le "pas mal" et le "boarf peut mieux faire", c'est dire si l'effervescence autour de ce deuxième volet est vite retombée telle un soufflé trop cuit. Un peu plus et ce nouvel opus avait des relents de cramé. Je m'explique. Le film est bien réalisé visuellement, le spectateur est propulsé dès le début dans les scènes d'action doublées de superbes effets spéciaux, cependant le rythme alternant actions et dialogues est beaucoup trop saccadé, ce qui entraîne des longueurs oppressantes (2h30 tout de même !). Je ne sais pas si c'est moi qui me fais trop vieux pour comprendre les pistes éparpillées de-ci de-là au fil de l'histoire ou assimiler le langage subtile de pirates mais j'ai sérieusement eu du mal à saisir le message par moments. La faute à la VF ou la faute à la succession perpétuelle et confuse de rebondissements ? J'hésite. Par ailleurs, le jeu d'acteur de Johnny Depp est toujours aussi impressionnant dans le rôle du Capitaine Jack Sparrow mais là encore, certaines scènes sont surjouées avec un style humoristique trop répétitif qui sent le (ré-)chauffé. Ces divers excès gâchent un tantinet le film alors que La malédiction du Black Pearl a marqué les esprits par sa fraîcheur, son originalité et son authenticité.

En somme, une suite un peu terne à mon goût. J'espère que le troisième volet retrouvera ses couleurs vives "d'antan", Yoh-Oh !

PS : Les plus courageux peuvent rester jusqu'à la fin du générique pour voir une scène supplémentaire.

Superman mais pas super film

superman returns

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Avis : Je ne me souviens plus du tout des opus précédents avec Christopher Reeve, j'étais trop jeune donc c'est un peu vierge de toute opinion que je suis allé voir Superman returns. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je n'ai pas aimé le film, peut-être aussi que je fais mon overdose de super-héroïsme.
Ce nouveau personnage est trop parfait à mon goût. Même la kryptonite ne semble avoir que des effets minimes sur sa condition physique. Son seul défaut se résume à sa maladresse et timidité légendaires qui ne n'expriment que quand le héros ne porte pas son costume étriqué bleu et rouge. La surenchère des effets spéciaux donne au film certes une dimension spectaculaire mais l'insipidité du scénario reprend vite le dessus. A vouloir trop en faire, le réalisateur est passé à côté de certains aspects de l'histoire qu'on aurait aimé retrouver dans ce film. Entre autres, on ne ressent que superficiellement la rivalité intrinsèque entre un Superman ici trop lisse et un Lex Luthor dans un rôle plus grotesque que machiavélique. Le projet de conquête du monde mené par Lex Luthor frise le ridicule, même Minus et Cortex auraient eu plus de génie dans cette entreprise.

Manque de consistance, tout sauf super.

Cars : allez en route

cars

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Avis : Je suis resté un peu dubitatif quand ma soeur m'a dit que ce film d'animation était bien. Comme on dit toujours, on ne peut se faire une opinion qu'en allant voir le film. Entre les biches, les fourmis, les pigeons, les gorilles, les lamas, les jouets qui parlent, je pensais déjà avoir fait le tour des dessins animés mais je me suis trompé.

L'animation est prodigieuse, les studios Pixar n'ont pas fini de nous étonner. Par moments on a vraiment l'impression que les décors sont réels. Les mouvements et expressions des voitures sont impressionnants, ils sont arrivés à donner une âme à ces objets banals. Chapeau bas ! Je dirai que ce film est un savant mélange entre Boumbo, les Fous du volant et Fast and Furious, une leçon d'humanité sur fond de courses effrénées. Les personnages motorisés sont attendrissants, en somme des péquenauds à la fois naïfs et sensibles. L'humour et la perfection des graphismes font que cette avalanche de bons sentiments et de clichés américains passent comme une lettre à la poste.

Ca me rappellerait presque mon enfance quand je jouais avec les Majorette dans mon jardin. J'adhère, je persiste et signe. Bravo !

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