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Déconnexion

Ca fait longtemps que je ne m'étais pas senti si détendu. Un esprit libéré de toute contrainte pour profiter et souffler. Pour cela, rien de tel qu'un week-end avant l'heure. Dans sa grande bonté, mon patron m'a accordé un jour de repos pour me requinquer, j'en avais besoin, je n'étais plus efficace au bureau et la fatigue se ressentait un peu plus tous les jours.

J'avais besoin d'une pause mentale et physique et de me déconnecter de tout. De chez moi, de mes soucis et d'internet pour quelques heures. J'avais presque oublié le bonheur procuré par une grasse matinée, un restaurant et un petit tour dans le centre-ville à traîner les pieds et les mains dans les librairies à la recherche de livres et de mangas. Ce sont des choses simples que j'avais mis de côté par obligation mais Dieu que c'est bon de retrouver ces plaisirs que je croyais évaporés pour une durée indéterminée.

Ô Temps, suspends ton vol encore pour les deux jours qui viennent et j'attaque la semaine qui vient avec une pêche d'enfer.

Bon week-end à tous , vous pouvez maintenant reprendre une activité normale ;)

Y'a des jours comme ça...

Plaisir du matin : oeufs à la coque

... où il vous pousse des envies de manger des oeufs à la coque.

Non non, pas des samoussas, des bouchons ou des madeleines aux raisins, juste des oeufs à la coque. D'après ce qu'on m'a toujours dit, on appelle ça des envies de femme enceinte. Je ne crois pas être enceint mais cette envie est quand même née d'un coup d'un seul, comme une volonté subite de sentir le goût des mouillettes trempées dans le jaune d'oeuf. 3 minutes 30 d'attente pour pas plus d'une minute de bonheur gustatif. Ce n'est pas si mal de démarrer la journée de cette manière, non ? :) Finalement, la vie est peut-être faite de petits plaisirs.

Cette envie d'oeufs à la coque a été exaucée, vous croyez que ça pourrait marcher pour un voeu plus conséquent ? Alors maintenant, je veux gagner la future cagnotte de l'EuroMillions parce que mes numéros ne correspondent pas aux résultats du tirage d'hier. Ah, on me prévient à l'oreillette à l'instant que c'est mission impossible et on me somme d'aller me faire cuire un oeuf. A croire que je ne fais jamais les choses dans le bon ordre. Tant pis.

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite à tous un excellent week-end !

Demain est un autre jour

D'ordinaire je fais preuve d'une bonne humeur à toute épreuve (youps 2 fois "preuve", tant pis ;p), essayant de voir la vie du bon côté. Je positive, je souris, je console, bref je suis moi. Mais ces derniers temps, mon humeur est plus que changeante. Lunatique complétement. Et cette joie qui me caractérise tant a tendance à fondre comme neige au soleil.

Les événements, bons ou mauvais, se succèdent à une vitesse vertigineuse et je ne suis pas sûr de pouvoir suivre ce rythme effréné. Difficile de garder la tête froide quand tout autour de soi s'effrite, quand tout autour de soi ne tient qu'à un fil et que le sol semble se dérober sous mes pieds. J'ai peur de l'avenir, j'ai peur de grandir encore et encore, jusqu'au point de non retour, lorsque mes jambes ne pourront plus me porter et soutenir le poids des responsabilités.

Tel un enfant montant pour la première fois sur son 2 roues, je veux garder mes roulettes sur le côté qui m'offrent cette stabilité si sécurisante. La perte d'équilibre est effrayante. Je ne veux pas sentir ce noeud à mon estomac, ni cette moiteur sur mes mains. Ce que je recherche semble inaccessible. Où est passé l'âge de l'insouciance et de l'innocence ? Envolé je crois.

J'ai fait un rêve. J'ai rêvé d'un monde où les choses seraient aussi simples que de dévorer une tartine de Nutella, le plaisir à la fois palpable et délicieux. J'ai rêvé d'un monde où tout est bien qui finit bien, une monde où les contes de fées ne sont pas seulement prisonniers de pages jaunies par le temps.

Ô Morphée, laisse-moi dormir par pitié ! Accepte mes généreux pots de vin et daigne me laisser prendre la place de cette greluche de Belle au Bois Dormant (quelle feignasse celle-là, chacun son tour, non mais !). Je ne veux pas sortir de cette douce torpeur, je ne veux pas affronter ce à quoi je me rapproche inéluctablement : le vide.

Toute fuite est inutile, je dois me résigner. C'est peut-être ça être adulte après tout...

Vous avez dit résolutions ?

Quel est l'imbécile qui a décrété que les gens devaient prendre de bonnes résolutions au début de chaque nouvelle année ?

Moi personnellement, je vois plutôt dans ce déballage de bons sentiments l'expression du mal-être de tout un chacun qui aspire à devenir une meilleure personne, comme s'il fallait attendre le mois de janvier pour faire le bilan pour ENFIN se remettre en question. Et le pire dans tout ça, c'est que vous, comme moi d'ailleurs, savez pertinemment que ces résolutions ne font pas long feu. Alors à quoi sert-il de scander haut et fort que vous vous remettrez prochainement au sport, que vous mangerez plus équilibré, que vous arrêterez la cigarette ou que vous arriverez à l'heure au travail ? A rien ! Ou peut-être juste à vous donner bonne conscience.

Entre nous soit dit, quitte à prendre des résolutions foireuses, je préférerais voir les choses en grand dès le départ, genre "Je deviendrais le nouvel ayatollah de la blogosphère réunionnaise" ou encore "Je serais le remplaçant de Mme Aude Palant-Vergoz, figure emblématique du paysage médiatique réunionnais".

Cette année, j'ai donc décidé de jouer la carte de l'honnêteté en prônant la non-résolution, la résolution de ne pas prendre de résolutions en quelque sorte et ce sera très bien comme ça ;)

Et vous, résolutions ou non-résolutions ?

Sportez-vous bien !

Y'a pas à dire, le sport ça fait un bien fou ! Je n'en avais pas fait depuis un bon moment. Avant, j'accompagnais volontiers une amie sur les terrains de football, moi qui m'essouffle au bout de quelques foulées et qui ne sait pas dribbler, je ne vous dis pas le calvaire. Mais c'était surtout l'occasion de me dépenser et de suer un bon coup. Les mois se sont écoulés, mon amie ayant délaissé son activité favorite, je me suis aussi éloigné des pelouses pour m'adonner corps et âme à une discipline dans laquelle j'excelle, à savoir l'oisiveté.

Que me restait-il comme solutions pour sortir de ce cercle infernal de flemmardise aiguë ? Exit le roller parce que -1- je n'ai pas ramené ma paire de Paris et -2- les rues et trottoirs dyonisiens sont tellement en mauvais état que je passerais plus de temps à me manger le sol qu'à rouler cheveux au vent. En plus, on n'est pas gâtés au niveau des randonnées roller (c'est pas Paris je sais), ils en organisent une par an et j'ai raté la dernière, il va falloir s'armer de patience pour la prochaine.

Comme autre sport, la course à pied semble être une alternative efficace pour des milliers de Réunionnais au vu de la fréquentation accrue des stades et du front de mer dyonisien par des familles entières, des amis, des solitaires, des personnes âgées... La mairie a même installé récemment des lampadaires pour les coureurs de nuit. Mais courir, c'est pas ma tasse de thé. Je n'ai jamais compris ce besoin d'ailleurs. Tout ça pourquoi ? Pour améliorer son temps et sentir les relents d'égoût sur le front de mer ? Très peu pour moi.

Finalement, je crois que le sport qui me sied le plus, c'est le tennis. Je l'ai pratiqué pendant 3-4 ans et j'ai toujours regretté d'y avoir mis un terme au lycée pour me concentrer soit disant sur mes devoirs. J'ai cherché en vain des partenaires à la Réunion pendant des mois et après maintes investigations, j'ai pu enfin mettre la main sur quelques joueurs. Quel soulagement !

Le retour sur les terrains de tennis a eu lieu hier et de façon frauduleuse (pas de carte d'adhérent). Deux heures de jeu, 3-4 ampoules aux pieds et aux doigts, un doigt coupé en ouvrant une boite de balles de tennis neuves, quelques oiseaux tués en balançant des balles dans le ciel, un horrible mal de dos mais qu'est-ce que c'était bon :D

Le sport c'est la santé !

Dans un autre registre, je cherche aussi des joueurs de tarot à la Réunion. Si vous en êtes, faites moi signe...

Cuisinons peu, cuisinons bien

crêpes

Pour le peu de choses que je connais, je dois dire que j'aime bien le partager. Non pas que je veuille particulièrement étaler mon savoir limité mais parce que le partage d'expérience est toujours plus bénéfique que le silence. En cuisine par exemple, je ne comprends pas les gens qui ne veulent pas transmettre leurs recettes et leurs astuces, comme si c'était un secret précieusement gardé depuis des millénaires. Que Mamie Jeannette ne daigne pas divulguer sa formidable recette de foie gras pour conserver son avantage concurrentiel, ok, mais que telle ou telle personne préfère garder leurs recettes égoïstement, pas d'accord ! Après ça, comment voulez-vous que les pauvres étudiants/travailleurs que nous sommes s'améliorent aux fourneaux ? C'est pas possible, je m'insurge !

Mais moi, je ne suis pas radin, alors pour votre plus grand bonheur, je vais de ce pas vous communiquer ma recette ancestrale des crêpes. Eh oui, c'est de notoriété publique que les asiatiques sont les rois de la crêpe (humhum) et que les Bretons ont honteusement exploité le filon en copiant sur notre recette. D'ailleurs, les seuls vestiges restant de cette époque glorieuse sont encore visibles dans les restaurants chinois qui servent des canards pékinois. Donc dans un souci de vouloir reparer partiellement le préjudice moral fait à mes aïeux, voici donc ma fameuse recette des crêpes à la banane dont les ingrédients sont les suivants :

  • 250 g de farine
  • 3 oeufs
  • 3 bonnes cuillères à soupe de sucre
  • 1/2 L de lait
Mettez ces ingrédients dans l'ordre dans un bol (y a-t-il vraiment un ordre d'ailleurs ?) et mélangez la mixture énergiquement avec un fouet pour éviter les grumeaux. Ecrasez ensuite 2 ou 3 grandes bananes selon que vous voulez des crêpes à la banane ou des bananes à la crêpe et touillez le tout mollement (après l'effort fourni lors du précédent brassage, vous avez le droit de faire une pause). Laissez reposer la pâte pendant 1/2h minimum. Ensuite faites cuire vos crêpes et tartinez-les de Nutella ou de chocolat fondu si vous avez la foi d'en faire.

Si vous avez d'autres petites recettes comme ça, faciles et rapides, je suis preneur. Empiffrons-nous tous ensemble, c'est encore mieux. Il ne manque plus que le mot de la fin : Bon appétit bien sûr !

PS : Euh en fait, la recette décrite plus haut me vient de ma nounou d'époque (y'a une quinzaine d'années), donc l'histoire des origines chinoises des crêpes c'est du vent mais chutttt...

Dan temps lontan

"Dan temps lontan", voilà une belle expression créole qui pourrait être traduite par "à mon époque" ! Vous savez, la même expression que les personnes âgées utilisent sans arrêt pour évoquer leurs souvenirs et prouver que leur jeunesse était synonyme de travail, de respect des valeurs filiales et que la notre ne jure que par le dévergondage, le batifolage et l'impolitesse. Avec ce genre d'arguments, les jeunes tous autant qu'ils sont, finissent par répondre avec agacement "Hey le vieux (=interpellation agressive), zyva (=langage obscur), elle était trop naze (=vocabulaire commun dévalorisant) ta géné (=simplification), elle avait même pas la Xbox 360 (=référence culturelle)". L'incompréhension générationnelle, que voulez-vous.

N'empêche qu'avec toutes les explications de ces personnes pleines de sagesse (humhum), on a toujours un peu de mal à se situer dans le contexte. A moins de demander à votre grand-mère de relancer son lumbago à chercher les albums photos en noir et blanc sous la pile de souvenirs poussièreux qui traîne dans l'armoire du grenier. Bref ce n'est pas une sinécure.

Je voulais depuis longtemps avoir un aperçu visuel de cette époque et mes prières ont été exaucées. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai vu à la télé mardi soir sur Téva un vieux film intitulé La sirène du Mississippi avec Jean-Paul Belmondo et la magnifique Catherine Deneuve. J'avoue que je ne me suis pas tellement focalisé sur le scénario mais plutôt sur les paysages puisqu'une partie de l'histoire se déroule à l'Ile de la Réunion en 1969. Ce film en couleurs a pu me montrer plusieurs plans sur divers coins de l'île et architectures d'époque, entre autres les flancs de montagnes encore vierges d'habitations, l'allée des cocotiers à Sainte-Marie, l'Eglise de Saint-Anne, l'ancien port du Port, l'ancien bâtiment de la Banque de la Réunion à Saint-Denis, les cars "courant d'air", les vieilles maisons créoles... Un vrai régal !

Plus que les mots, les vidéos/films c'est encore mieux pour voir à quel point le paysage réunionnais a changé en une quarantaine d'années. Etonnant.

En avoir plein le dos

Je pensais que la flemme avait déjà emporté haut la main la palme du mal du siècle, c'était sans compter sur un autre compétiteur qui n'en démord décidément pas, j'ai nommé le mal de dos. Assis tous les jours sur une chaise devant votre ordinateur au bureau ou à la maison, affalé dans votre canapé devant la télé ou allongé dans une mauvaise position dans votre lit. Tant de situations qui mettent à rude épreuve votre dos. Après, on s'étonne que les kinés et les médecins ont du boulot à n'en plus finir.

Et moi, à peine le quart de siècle entamé, j'ai déjà une petite lordose et cyphose, analyse confirmée par le médecin. On me fait parfois la remarque sur mon dos voûté (les 3/4 des remarques émanant de ma génitrice) et le spectre de Quasimodo au dos bossu semble se profiler à l'horizon. Les origines de ce mal de dos ? des professeurs impitoyables au cours de ma scolarité qui n'ont eu de cesse de me charger comme un âne de cahiers, livres et autre matériel qui bousillent le dos de n'importe quel écolier et aussi à cause des immondes crottes de chiens parsemant les rues parisiennes qui ont obligé le pauvre promeneur que je suis à regarder toujours mes pieds au lieu de regarder droit devant.

Une des solutions à cet épineux problème physique serait d'acheter des fauteuils ergonomiques qui soulageraient ma colonne et me permettraient d'avoir une meilleure posture assise. En allant au Salon Cyber 2006 (salon informatique) avec mon mal de dos, je ne croyais pas y trouver des exposants de fauteuils ergonomiques. Comme tout intéressé qui se respecte, je teste et je me renseigne auprès d'un commercial qui me présente les modèles exposés. Il m'explique les bienfaits de ses fauteuils qui facilite la position verticale du dos, d'où le confort maximisé. Je suis convaincu de l'utilité de ce genre de fauteuils combinant esthétique, confort et bien-être mais le gros inconvénient, c'est le prix. Et là je tombe des nues. J'estimais ces fauteuils à 300-400 euros max. En fait, certains fauteuils ont un prix avoisinant 1700 euros !!!!

C'est là que je me dis que la santé n'est pas accesible à tout le monde. Il faut mettre le prix et économiser quelques mois pour avoir le repos salvateur pour votre dos. Les entreprises ne sont pas encore prêtes à faire un aussi gros investissement pour le confort de leurs employés et moi non plus d'ailleurs. En attendant, je vais prospecter pour les cannes ou une masseuse (huhu), ça me coûtera moins cher !

L'homme est un animal

Avant-hier soir je suis allé à une cocktail organisé par le Conseil Général pour la fête du Double 9, cocktail auquel toute la communauté chinoise du nord de la Réunion semble avoir été conviée. La fête du Double 9 a lieu le 9ème jour du 9ème mois lunaire et célèbre les personnes âgées. La longévité plus précisément. Je me doute bien que la finalité de ce dîner est politique avec les discours protocolaires de Nassimah Dindar la présidente du Conseil Général visant à encenser les directeurs d'association qui ont participé au développement de la communauté chinoise réunionnaise. J'ai du respect pour les personnes âgées mais à la Réunion, nous n'avons pas l'habitude de fêter le Double 9. Cette soirée représente pour bon nombre de personnes (moi y compris) une occasion rêvée d'assister à un spectacle (danses traditionnelles chinoises, danses du lion...) et principalement de manger gratuitement. Pour cela, des grandes tentes avec des tables remplis de boissons, canapés et plats divers ont été installées sur le lieu de réception.

A peine les discours et autres divertissements terminés, les convives tels des loups affamés se sont tous rués sur le moindre centimètre cube de nourriture à portée de main. Pas de piété pour les retardataires, premier arrivé, premier servi. Les assiettes, les couverts ainsi que les serviettes se sont envolées en moins de deux. J'ai eu beau partager la tâche de récolter la bouffe et la boisson avec une amie, le butin reccueilli après m'être fait marcher sur les pieds et avoir gagné des coups de coude se résumait à deux malheureux amuse-gueules. Maigre récompense par rapport à l'effort fourni je dois dire. J'ai vu des rapaces partir avec des plateaux entiers et j'ai surtout vu une marée humaine qui respirait l'incivilité. Moi aussi j'étais venu essentiellement pour le cocktail mais je suis sorti de là le ventre vide et choqué par le comportement des gens. Vraiment. A croire qu'ils n'avaient pas mangé depuis des jours et qu'ils se réservaient pour ce buffet gratuit.

La prochaine fois, faudrait prévoir plus de nourriture ou décréter un sens de circulation pour le service autour des tables parce que c'était un bordel sans nom.

Patience 0 - Achat compulsif 1

La technologie c'est bien mais parfois ça peut même tourner à l'obsession. On a un joujou entre les mains et c'est comme pour tout, on finit par s'en lasser et on convoite le dernier joujou encore plus technologique qui fera votre ménage, téléphonera à votre belle-maman, commandera vos pizzas et vous enverra des SMS pour vous dire combien vous êtes une personne formidable... L'obsession est causée par l'évolution trop rapide des technologies qui rend n'importe quel objet vite obsolète.

C'est pareil pour mon ordinateur portable Macbook pro (cf article précédent). Explication. La force d'Apple réside dans le fait qu'ils ont le don d'envoyer de la poudre au yeux aux consommateurs avec leurs effets d'annonce dignes des plus grandes scènes de théâtre (les présentations de Steve Jobs le patron de la marque à la pomme vous le confirmeront), leurs magnifiques campagnes marketing (, et ) et leur packaging produits de grande qualité. Toujours est-il qu'ils ont des produits intéressants et très intuitifs, de quoi ravir beaucoup de gens.

Je me suis donc décidé au mois d'août dernier de m'acheter un portable mac et à peine réjoui de mon achat si mûrement réfléchi, voilà qu'Apple annonce qu'elle met en vente des Macbook pro plus performants au même prix que les anciens mais avec plus de mémoire, plus d'espace disque, plus tout quoi, histoire de bien me faire enrager. Apple ne diffuse en aucun cas les dates de sortie exactes des prochaines nouveautés, on sait juste que tel ou tel portable connaîtra des modifications et sera vendu dans les mois à venir. Normal me direz-vous, sinon ils ne feraient pas de chiffres. Bon, ok mais du coup, on réfrène ses envies, on attend et à force de trop attendre, on craque. C'est ce qui m'est arrivé, j'ai craqué et j'ai acheté. Et je savais que j'aurais dû patienter encore quelques mois. La patience est une vertu, je sais je sais...

Qu'il n'y ait aucune méprise, j'adore mon portable (aucun plantage, esthétique et pratique) mais j'ai quand même les boules.

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